Plus que l’isolement social en lui-même

Le fait de se sentir seul prédispose à la démence

Publié le 12/12/2012

PLUTÔT QUE vivre seul, c’est le fait de se sentir seul qui serait associé au développement d’une démence. Si l’isolement social est classiquement cité comme un facteur favorisant, l’étude néerlandaise AMSTEL (The Amsterdam Study of the Elderly) soutient que le sentiment de solitude est un bien meilleur indicateur du risque de démence future.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte