Bénéfice de l’oxygénothérapie au-delà de 2000 mètres

Un patient BPCO sur deux ne supporte pas l’altitude

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Publié le 14/09/2020

Dès l’altitude de 2000 mètres, les patients atteints de BPCO modérée développent des complications (désaturation, apnée du sommeil). Une oxygénothérapie diurne améliore la SpO 2, l’IAH et de la qualité du sommeil, sans impact clinique.

Crédit photo : phanie

Vu la prévalence de la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) dans le monde, de nombreuses personnes atteintes seront un jour exposées à une altitude supérieure à 2000 mètres. Jusqu’à aujourd’hui, malgré un questionnement, aucune recommandation ne prône une adaptation de la prise en charge de la BPCO lors d’un séjour en altitude. Mais une petite étude suisse récente et bien menée relance le débat (1).

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