Le syndrome d’apnées du sommeil (SAS) est associé à un excès de morbidité cardiovasculaire, notamment d’insuffisance cardiaque, arythmies et atteintes coronaires. Il est aussi associé à un excès de mortalité totale. En revanche, son impact sur le risque de mort subite est moins clair. Aujourd’hui, une métaanalyse d’études observationnelles met en évidence un excès significatif de mort subite ainsi qu’une surmortalité cardiovasculaire chez les sujets présentant un SAS (1).
Une vingtaine d’études observationnelles recensant les morts subites
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