Il y a toujours un grand retard au diagnostic de fibrose pulmonaire idiopathique (FPI), qui est encore actuellement régulièrement porté plusieurs mois, voire plus de deux ans après le début des symptômes. « La raison principale est l’absence d’évocation du diagnostic par les médecins traitants face à un patient essoufflé », souligne le Pr Dominique Valeyre. Une insuffisance cardiaque ou une bronchopneumopathie chronique obstructive sont facilement évoquées, rarement une FPI.
Fibrose pulmonaire idiopathique
Les enjeux du diagnostic précoce
Publié le 17/03/2016
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