Fibrose pulmonaire idiopathique

Les enjeux du diagnostic précoce

Publié le 17/03/2016

Il y a toujours un grand retard au diagnostic de fibrose pulmonaire idiopathique (FPI), qui est encore actuellement régulièrement porté plusieurs mois, voire plus de deux ans après le début des symptômes. « La raison principale est l’absence d’évocation du diagnostic par les médecins traitants face à un patient essoufflé », souligne le Pr Dominique Valeyre. Une insuffisance cardiaque ou une bronchopneumopathie chronique obstructive sont facilement évoquées, rarement une FPI.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte