Accompagner la fin de vie

La prise en charge de la dyspnée et de l’asphyxie doit être améliorée  Abonné

Publié le 05/03/2015
1425523512590314_IMG_148694_HR.jpg

1425523512590314_IMG_148694_HR.jpg
Crédit photo : PHANIE

Le diagnostic de fin de vie est souvent posé en cancérologie,

mais il reste plus rare et plus difficile dans le cas de maladies chroniques non cancéreuses telles que les insuffisances respiratoires. Pourtant, les symptômes de ces pathologies sont également difficiles à supporter et, souvent, insuffisamment traités. Les patients atteints de BPCO grave (VEMS ‹ 0,750, et une décompensation hypercapnique) peuvent avoir des scores de dyspnée et d’angoisse supérieurs à ceux d’un groupe de malades cancéreux du poumon (1).

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte