Il existe aujourd’hui de nombreuses données venant documenter l’effet de l’environnement sur le développement de l’asthme et alimenter l’hypothèse hygiéniste. Notamment le fait que grandir à la ferme réduit le risque de développer un asthme ou que les enfants nés par césarienne présentent un risque accru d’asthme, possiblement lié au défaut d’ensemencement microbien intestinal. Plusieurs études ont par ailleurs pointé un surrisque d’asthme associé à la consommation d’antibiotique.
La décrue de l’antibiothérapie du tout-petit est associée à un recul de l’asthme
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L’incidence de l’asthme a amorcé un recul dans certaines régions d’Europe et d’Amérique du Nord. Est-ce en rapport avec un usage plus raisonné des antibiotiques chez les tout-petits ? Un travail mené en Colombie Britannique (Canada) sur des données en population et sur une cohorte prospective plaide en ce sens (1).
Crédit photo : Phanie
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