Après un arrêt cardiaque extrahospitalier réanimé, la survie n'excède pas les 20 % et les complications neurologiques sont nombreuses. Maintenir les patients en hypothermie à 32-36°C améliore leur morbimortalité. Néanmoins, cette stratégie augmente le risque infectieux, en particulier celui des pneumonies précoces associées à la ventilation mécanique – survenant au cours de la première semaine. Le recours à une antibiothérapie prophylactique probabiliste peut-elle réduire ce risque ? La question n'était pas clairement tranchée.
Deux fois moins de pneumonies associées à la ventilation
Bénéfice d’une antibioprophylaxie courte après arrêt cardiaque
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Publié le 13/12/2019
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Dans les arrêts cardiaques extrahospitaliers réanimés, ajouter une antibiothérapie prophylactique de courte durée – 2 jours – réduit de près de moitié le risque de pneumonie précoce associé à la ventilation mécanique. C’est ce que vient de montrer une étude multicentrique française (1).
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