Toujours pas de traitement étiologique du VRS  Abonné

Publié le 09/11/2017

Agent infectieux cosmopolite, le virus respiratoire syncytial (VRS) est à l’origine d’infections épidémiques, avec un pic habituellement en décembre. Premier responsable de la bronchiolite, il touche particulièrement les nourrissons. Il serait à l’origine de 30 millions d’infections, 10 % d’hospitalisations et 60 000 décès à travers le monde (1). Les facteurs de risque identifiés sont le tabagisme passif, la pollution de l’air, la densité de population (crèches ou hôpitaux) et la présence d’une fratrie d’âge scolaire.

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