Le point de vue du kiné  Abonné

Publié le 06/12/2012

« Je travaille en ville et à l’hôpital, explique Sylvain Bailleux, kinésithérapeute à l’hôpital Béclère de Clamart. Les enfants hospitalisés pour bronchiolites sont très différents de ceux rencontrés en ville : beaucoup plus graves, en détresse respiratoire, perfusés, sous oxygène. Bien sûr, la kiné n’a jamais permis de guérir plus vite d’un virus, mais le désencombrement bronchique améliore les enfants sur le sommeil et l’alimentation. Ils supportent mieux la maladie.

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