Les auteurs insistent sur la progression de l’incidence du DT1, chez les enfants comme chez adultes. En Europe, elle est 3,4 % par an, en Pologne de 6,6 %... contre seulement 0,5 % en Catalogne. Reims se situe à + 4,5 %/an chez l’enfant et + 7,3 % chez l’adulte. Et ce, avec un plus fort risque d’acidocétoses inaugurales et d’hypotrophies chez les enfants, reflétant un retard au diagnostic, malgré les campagnes de sensibilisation de l’Association des jeunes diabétiques auprès des médecins généralistes.
/Pr Serge Halimi* / Grenoble
Il faut monitorer les données
Par
Publié le 24/03/2023
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que