«Etre nez n’est pas inné», plaisantent les auteurs au terme d’une expérience d’imagerie cérébrale menée chez des parfumeurs professionnels. Etre nez, c’est simplement une affaire d’entraînement, on peut imaginer les odeurs.
Avec une pratique intensive, le cerveau s’adapte et acquiert de nouvelles capacités. Chez les athlètes et les musiciens par exemple, des performances supérieures dans le domaine visuel ou auditif s’accompagnent de changements fonctionnels du cerveau dans des aires dédiées.
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que