Une étude par IRM fonctionnelle chez des «nez»

Il existe une possibilité d’image mentale olfactive  Abonné

Publié le 10/03/2011
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Crédit photo : J-P Royet

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Crédit photo : J-P Royet

«Etre nez n’est pas inné», plaisantent les auteurs au terme d’une expérience d’imagerie cérébrale menée chez des parfumeurs professionnels. Etre nez, c’est simplement une affaire d’entraînement, on peut imaginer les odeurs.

Avec une pratique intensive, le cerveau s’adapte et acquiert de nouvelles capacités. Chez les athlètes et les musiciens par exemple, des performances supérieures dans le domaine visuel ou auditif s’accompagnent de changements fonctionnels du cerveau dans des aires dédiées.

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