DOUBLE RÉUSSITE pour les chirurgiens de l’université de Leuven. Non seulement, l’équipe belge a réalisé la performance de réussir une allogreffe de trachée, un organe quasi-impossible à transplanter étant dépourvu de pédicule vasculaire, mais le procédé utilisé pour « acclimater le greffon » et le revasculariser a également permis de se passer de médicaments immunosuppresseurs au long cours. Le greffon trachéal a ainsi été placé dans un premier temps sur l’avant-bras du donneur sous couverture immunosuppressive afin d’être revascularisé et entièrement réépithélialisé.
Un greffon « acclimaté » sur l’avant-bras
Allogreffe de trachée sans immunossuppression
Publié le 14/01/2010
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Un Pots encore mal connu
Marfan et enceinte