Un greffon « acclimaté » sur l’avant-bras

Allogreffe de trachée sans immunossuppression

Publié le 14/01/2010

DOUBLE RÉUSSITE pour les chirurgiens de l’université de Leuven. Non seulement, l’équipe belge a réalisé la performance de réussir une allogreffe de trachée, un organe quasi-impossible à transplanter étant dépourvu de pédicule vasculaire, mais le procédé utilisé pour « acclimater le greffon » et le revasculariser a également permis de se passer de médicaments immunosuppresseurs au long cours. Le greffon trachéal a ainsi été placé dans un premier temps sur l’avant-bras du donneur sous couverture immunosuppressive afin d’être revascularisé et entièrement réépithélialisé.

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