Des effets sur la cognition faibles mais significatifs

Un bénéfice à poursuivre le traitement quand l’Alzheimer progresse  Abonné

Publié le 12/03/2012
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EST-IL LÉGITIME de renouveler un traitement par inhibiteur de l’acétylcholinestérase (inh ACh), instauré dans une forme légère à modérée, quand la maladie d’Alzheimer progresse au stade sévère ? Ne serait-il pas préférable alors de « switcher » pour un agoniste des récepteurs NMDA, indiqué en ce cas ? Voire d’associer les traitements ? À ces questions délicates, une étude britannique publiée dans le « New England Journal of Medicine » apporte de nouveaux éléments de réponse.

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