Courrier des lecteurs

Mort et maladie d'Alzheimer  Abonné

Publié le 13/04/2017

Chacun voit la mort – la sienne ou celle d’autrui – comme midi à sa porte. Le militaire, comme une péripétie professionnelle, l’assassin comme un accident, le médecin comme un combat contre la nature, le philosophe comme une fin en soi, le prêtre comme un commencement et non un terme.

Mais moi qui suis comme autrui, au moment où, dépouillé de toute identité d’emprunt, je me retrouve seul devant cette incertitude universelle quand je suis inquiet, ou comme une curiosité quand je me retourne sur mon passé, je me dis qu’il n’y a pas une sorte de mort mais des variétés de morts.

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