Valentin, 31 ans, a décidé d’être médecin généraliste remplaçant après un internat dans la subdivision d’Angers (Maine-et-Loire, Mayenne et Sarthe). Une première année à Nantes lui permet de découvrir que l’exercice urbain ne lui convient pas ; il décide de se tourner vers un exercice rural en Loire-Atlantique, dans un rayon de 25 kilomètres autour de son lieu de vie. « J’ai choisi cette option car il fallait que je découvre ma région natale au niveau professionnel.
Dans le portefeuille de Valentin, remplaçant : « Avec la pénurie de médecins, les taux de rétrocession sont très intéressants »
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Publié le 26/10/2024
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Libéral, salarié, remplaçant, interne, en cumul emploi retraite… Les modes d’exercice des médecins généralistes sont variés et ont un impact direct sur leurs revenus. Chaque mois, « Le Quotidien » interroge un praticien sur ses revenus et sur les charges inhérentes à sa pratique. Ce mois-ci, c’est le portefeuille de Valentin, médecin généraliste remplaçant depuis 3 ans en Loire-Atlantique, qui est passé au crible.
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