À la croisée du social et de l’intime, Marie Pezé explore les racines de ces consultations  Abonné

Publié le 28/04/2014

Récit personnel, nourri d’années de psychanalyse, et témoignage d’une société qui souffre du travail ; plongée dans les méandres de l’inconscient et dans les couloirs des hôpitaux ; cheminant entre les différents corps, celui, physique, de la médecine, le « deuxième corps » de la psychanalyse, le corps social et ses schémas stratifiés au cours de l’histoire : le dernier ouvrage de Marie Pezé, « Je suis debout bien que blessée » est pluriel.

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