Des consultations sans notion de temps, ni d’argent  Abonné

Publié le 29/06/2015

La première consultation dans un service de pathologies professionnelles est un temps fort, attendu souvent depuis des mois.

« Nous prenons le temps d’écouter le patient, le laisser décrire les environnements dans lesquels il a travaillé. C’est un recueil précis qui guide ensuite notre analyse », insiste Dominique Choudat, très attaché à cette déconnexion pour libérer la parole, y compris sur les anciennes expériences professionnelles. Car les pathologies professionnelles ont la mémoire longue et peuvent se révéler plusieurs dizaines d’années après une exposition à risque.

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