Résistance croissante des souches de gonocoques aux antibiotiques

Les recommandations nationales devraient être mieux appliquées  Abonné

Publié le 06/02/2014

Depuis 2001, la proportion de souches de Neisseria gonorrhœæ résistantes aux antibiotiques augmente régulièrement. Elles sont désormais 13 % à résister à la pénicilline, 56 % à la tétracycline et 42 % à la ciprofloxacine. Plus inquiétant encore, la proportion de souches résistantes à la céfixime a quadruplé entre 2011 et 2012, passant de 0,7 % à 3 %.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte