Depuis 2001, la proportion de souches de Neisseria gonorrhœæ résistantes aux antibiotiques augmente régulièrement. Elles sont désormais 13 % à résister à la pénicilline, 56 % à la tétracycline et 42 % à la ciprofloxacine. Plus inquiétant encore, la proportion de souches résistantes à la céfixime a quadruplé entre 2011 et 2012, passant de 0,7 % à 3 %.
Résistance croissante des souches de gonocoques aux antibiotiques
Les recommandations nationales devraient être mieux appliquées
Publié le 06/02/2014
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