Les résistances aux antibiotiques sont préoccupantes.

Et les nouvelles molécules sont rares

Publié le 26/01/2012

« BIEN CERNER les problèmes auxquels nous sommes dès aujourd’hui confrontés et qui ne peuvent que s’accroître demain est capital », souligne le Dr Trémolières. Les antibiotiques anciens (ce sont plus de 90 % des produits disponibles, ils ont entre 15 et 70 ans d’ancienneté et sont quasiment tous génériqués) devraient rester efficaces pour le traitement d’une très large majorité d’infections communautaires, à germes habituellement sensibles.

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