DES TRAVAUX français suggèrent que le fait d’empêcher les cellules du système immunitaire de pénétrer dans le cerveau pourrait ralentir l’évolution de la maladie de Parkinson. L’équipe de Stéphane Hunot (CNRS) et Etienne Hirsch (unité mixte INSERM-UMPC, UMR 975 a en effet montré que les lymphocytes T auxiliaires (CD4) pénètrent dans le cerveau des malades et tuent les neurones ; de plus, dans un modèle murin, l’absence de CD4 entraîne une amélioration très nette de la maladie.
Une piste de recherche thérapeutique
Parkinson : le système immunitaire impliqué
Publié le 20/01/2009
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