Mélanome

L’heure des associations  Abonné

Publié le 14/09/2015
Il faudra sélectionner les patients qui bénéficieront des doublets, d'autant plus si la toxicité...

Il faudra sélectionner les patients qui bénéficieront des doublets, d'autant plus si la toxicité...
Crédit photo : PHANIE

L’intérêt de l’adjonction d’un inhibiteur de MEK (cobimetinib) à l’inhibiteur de BRAF (vemurafenib) dans les mélanomes cutanés non résécables a été confirmé par la mise à jour des données de l’étude coBRIM (1). En termes de survie sans progression (SSP), l’association était supérieure au traitement par vemurafenib seul : 12,3 vs 7,2 mois ; HR = 0,58 ; IC95 [0,46 – 0,72].

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