Donneurs vivants  Abonné

Publié le 13/11/2012

En France, les greffes effectuées à partir de donneurs vivants ne sont pas de pratique très fréquente (5 %) comparativement à celles des pays scandinaves par exemple où les taux approchent les 40 %. D’où la volonté d’élargir le cercle des donneurs en permettant aujourd’hui les dons croisés ou provenant de personnes n’appartenant pas à l’entourage familial, mais qui « entretiennent des liens affectifs et durables avec le futur greffé », toujours sous le contrôle de l’Agence de la biomédecine.

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