En France, 1,5 à 2,5 millions de femmes sont concernées par l’endométriose, soit 10 % des femmes en âge de procréer. Pourtant, le diagnostic reste long, avec un délai moyen de sept ans, en raison d’une faible spécificité des symptômes, de tabous persistants autour des règles et de la banalisation des douleurs. Ce délai diagnostique est à l’origine d’une évolution silencieuse de la maladie et complique sa prise en charge.
Endométriose : comment faciliter le diagnostic ?
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Le manque de spécificité des symptômes de l’endométriose rend son diagnostic difficile et souvent tardif. La HAS a publié en mai 2025 une actualisation de ses recommandations concernant l’imagerie dans le diagnostic de la maladie. Cette évolution marque une nouvelle étape vers une meilleure prise en charge des femmes atteintes.
Il est recommandé d’expliquer simplement et clairement l’échographie endovaginale à la patiente
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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