Il n'y a pas de littérature ayant comparé la morbidité maternelle et néonatale en fonction du nombre de professionnels disponibles, pour des structures d'activité considérées comme équivalente. Mais il est démontré que la qualité des soins dispensés dépend, au moins en partie, de ces moyens humains. Une étude rétrospective impliquant 24 pays de l'Union européenne dont la France, sur une durée de plus de 30 ans, a retrouvé qu'une diminution annuelle de 1 % des dépenses de santé gouvernementale était associée une augmentation significative des taux de mortalité maternelle (5).
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
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