C’est en 2018 que le risque de méningiome, lié à l’utilisation prolongée d’acétate de cyprotérone (Androcur et génériques) à fortes doses (≥ 25 mg/jour), a été démontré. L’étude relevait que ce risque était multiplié par sept pour les femmes traitées par de fortes doses sur une longue période (plus de six mois), et par vingt après cinq années de traitement.
Rassurer les patientes sur les progestatifs
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Publié le 31/03/2023
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Depuis 2018, des études épidémiologiques successives ont montré un risque de méningiome pour Androcur, puis pour Lutenyl et Luteran, ce qui a conduit à de nombreuses mesures pour limiter ce risque. Dernièrement, l’ANSM suggère un « effet classe », alors même que les résultats des études menées par Epi-Phare ne sont pas encore connus. Informer les patientes du risque réel est plus que jamais essentiel.
Un risque de 0,2 % au bout de cinq ans pour l’Androcur
Crédit photo : SCIENCE SOURCE/PHANIE
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