Cancers de l’ovaire

Les inhibiteurs de PARP au rendez-vous de l’ESMO  Abonné

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Publié le 21/11/2019
L’ESMO 2019 s’est révélé exceptionnel pour la cancérologie gynécologique et en particulier des résultats spectaculaires dans le cancer de l’ovaire grâce à trois études menées avec les inhibiteurs de PARP (iPARP) en première ligne thérapeutique, mais aussi avec le trametinib dans les formes séreuses de bas grade.
L’ajout d’un iPARP au traitement standard augmente la survie sans progression de 5 à 6 mois

L’ajout d’un iPARP au traitement standard augmente la survie sans progression de 5 à 6 mois
Crédit photo : Phanie

Trois iPARP déjà utilisés pour le traitement des rechutes ont été évalués : le veliparib dans l'étude américaine VELIA (1), le niraparib dans l'essai PRIMA (2) conduit par le réseau ENGOT (European Network for Gynaecological Oncological Trial) et enfin l’olaparib dans l'étude académique PAOLA-1 (3), également dans le réseau ENGOT mais menée par le groupe français ARCAGY-GINECO et présentée en session présidentielle par la Pr Isabelle Ray-Coquard.

Des progrès très significatifs avec les iPARP 

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