La physiopathologie de l’endométriose se clarifie progressivement : si l’hyperœstrogénie et la résistance à la progestérone sont confirmées, d’autres facteurs semblent jouer un rôle significatif, comme l’inflammation chronique.
Depuis peu, le rôle des perturbateurs endocriniens environnementaux (pesticides, plastiques, etc.) semble se confirmer. Plusieurs études expérimentales in vitro, de nombreux travaux réalisés chez l’animal et des études épidémiologiques sont autant d’arguments qui renforcent cette hypothèse.
Distilbène
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