Les anti-TNF ont révolutionné la prise en charge des MICI, mais leur coût est élevé. Ainsi, à l’expiration de leur brevet, sont apparus les biosimilaires dont les propriétés physico-chimiques et biologiques sont similaires au médicament de référence. Approuvés pour les mêmes indications que le princeps, leur efficacité et sécurité doivent être équivalentes. Si leur non-infériorité vis-à-vis du médicament référent est confirmée dans l’une des indications, leur efficacité peut être extrapolée à l’ensemble des indications du princeps.
Maladies inflammatoires chroniques de l’intestin
Quel avenir pour les biosimilaires ?
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Publié le 15/10/2021
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L’expérience des biosimilaires des anti-TNF dans les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) est aujourd’hui rassurante, face aux nombreuses études d’efficacité, de tolérance et d’immunogénicité. Moins chers que les produits de référence, leur prescription est amenée à se développer.
Six biosimilaires d'adalimumab sont disponibles et deux autres devraient arriver fin 2021
Crédit photo : Phanie
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