Entretien

Nassim Kamar " Nos résultats amènent à considérer une extension de l’AMM "

Publié le 20/03/2014
LE QUOTIDIEN : Comment la ribavirine est-elle devenue un candidat dans l’indication de l’hépatite E chez les patients greffés ?

C’était assez intuitif. En 2008, nous avions montré que les cas d’hépatites E chez les patients transplantés évoluaient très rapidement vers la fibrose, avec 10 % de cirrhoses chez les patients non traités. Il a donc fallu tenter des choses : dans 40 % des cas, l’hépatite disparaît d’elle-même.

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