Un taux de survie triplé à 3 mois chez le rat

Inhiber les enzymes digestives au cours de l’état de choc  Abonné

Publié le 31/01/2013

DE NOTRE CORRESPONDANTE

L’ÉTAT DE CHOC, qui peut être secondaire à une infection grave, une hémorragie, un infarctus du myocarde, ou un polytraumatisme, entraîne une défaillance multi-organique rapide associée à un état inflammatoire et constitue la première cause de mortalité dans les unités de soins intensifs.

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