Prise prolongée d'inhibiteurs de la pompe à protons

Est-ce réellement sans danger ?

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Publié le 03/10/2016

Le rôle nocif d’une prise prolongée d’IPP ( plus d’un an) a été évoqué devant la survenue sous traitement d’infections digestives (notamment à Clostridium difficile), d’infections respiratoires, de fractures osseuses, de troubles métaboliques, de néphrites interstitielles et de cancers digestifs.

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