Carcinome hépatocellulaire

Entre inégalité géographique et retard au diagnostic  Abonné

Publié le 21/10/2019
Plus fréquent dans le nord-ouest de la France, le nombre de nouveaux cas annuel de carcinomes hépatocellulaires et de décès occasionnés varie fortement selon les régions. L’alcool et le virus de l’hépatite C sont les deux principaux facteurs de risque, mais le rôle de la stéatohépatite non alcoolique semble augmenter. Le dépistage et l’expérience des équipes médicales ont un impact positif essentiel sur la survie des patients et doivent être optimisés.
Figure 2. Impact sur la survie du non-respect du délai strict de 6 mois dans le programme de dépistage du CHC sur cirrhose

Figure 2. Impact sur la survie du non-respect du délai strict de 6 mois dans le programme de dépistage du CHC sur cirrhose
Crédit photo : DR

En France, avec 9 000 nouveaux cas et 8 000 décès par an, le carcinome hépatocellulaire (CHC) est un des trois cancers de plus mauvais pronostic avec le mésothéliome et le cancer du pancréas (1,2). 

Alcool et hépatite C, premiers responsables

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