En l’absence de signe physique visible (les organes génitaux sont normaux), l’hypogonadisme hypogonadotrope isolé n’est pas repéré chez la petite fille avant la puberté, à moins d’une histoire familiale particulière, avec un des parents ayant eu le même problème et consultant l’endocrinologue d’emblée, pour avis. Les filles ayant un hypogonadisme central sont donc le plus souvent vues uniquement à la puberté et reçoivent alors un estroprogestatif. Fait rassurant, l’ovaire semble peu souffrir de l’absence de stimulation néonatale : il y a peu d’échec de grossesse.
Et chez la petite fille ?
Publié le 22/05/2012
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Source : Bilan spécialistes
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