Une étude (1) menée sur des souris présentant une DA montre que les cellules immunitaires (mastocytes) et les neurones sensitifs interagissent sous la peau pour former des « unités neuro-immunes sensorielles » capables de détecter les allergènes (acariens) et de déclencher l’inflammation responsable de dermatite atopique (DA). Cette découverte pourrait offrir de nouvelles perspectives thérapeutiques. « Nous sommes en train d'identifier des molécules qui pourraient bloquer les interactions entre les mastocytes et les neurones sensitifs.
Un traitement qui bloque les interactions entre mastocytes et neurones sensitifs
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Publié le 19/12/2019
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