Greffe de peau

Un « prétraitement » du greffon pourrait limiter le risque de rejet  Abonné

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Publié le 10/09/2018
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Crédit photo : PHANIE

Les greffes de la peau entraînent un fort taux de rejet en comparaison à celui observé pour les greffes d'autres organes. Mettre en présence le greffon avec une protéine mycobactérienne anti-inflammatoire appelée DnaK avant la transplantation permettrait de limiter le risque. Ces résultats sont parus dans « Nature Communications ».

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