Les greffes de la peau entraînent un fort taux de rejet en comparaison à celui observé pour les greffes d'autres organes. Mettre en présence le greffon avec une protéine mycobactérienne anti-inflammatoire appelée DnaK avant la transplantation permettrait de limiter le risque. Ces résultats sont parus dans « Nature Communications ».
Greffe de peau
Un « prétraitement » du greffon pourrait limiter le risque de rejet
Par
Publié le 10/09/2018
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Marfan et enceinte
PID de la sclérodermie systémique