Rosacée pustulopapulaire

Un nouveau rôle pour l’ivermectine ?  Abonné

Publié le 31/03/2014

L’ivermectine, en crème à 1 %, vient de démontrer sa supériorité sur le placebo dans les formes pustulopapulaires de rosacée, au terme d’une étude de phase III d’une durée de 12 semaines, qu’il s’agisse du pourcentage de patients débarrassés de leurs lésions (p ‹ 0,01), de la régression des lésions inflammatoires (75 % vs 50 %), de l’estimation par les patients de leur état clinique (p ‹ 0,01) ou de leur qualité de vie.

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