En raison de l’absence de traitement actuel de l’infertilité utérine, la transplantation utérine apporte un espoir pour de nombreuses femmes ne pouvant à ce jour espérer mener une grossesse, contrairement aux patientes présentant une infertilité d’origine ovarienne ou tubaire.
En Europe, une femme sur 500 en âge de procréer, de 18 à 35 ans serait victime d’une infertilité utérine, de façon congénitale ou acquise. Deux cent mille personnes seraient concernées. En France, elles seraient plusieurs milliers. Des données précises sont toutefois difficiles à obtenir.
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