Après chirurgie programmée des membres

Que nulle douleur ne reste inexpliquée  Abonné

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Publié le 12/11/2019
La fréquence des douleurs postopératoires et la gêne qu’elles entraînent rendent nécessaires la prise en charge multidisciplinaire du patient tout au long de son parcours : identification des sujets à risque, prise en charge préopératoire, association de mesures pharmacologiques et non pharmacologiques. Une fois les douleurs chroniques installées, il est plus difficile d’agir.
Le recours à des médecines alternatives peut être envisagé avant, pendant et après l'intervention

Le recours à des médecines alternatives peut être envisagé avant, pendant et après l'intervention
Crédit photo : phanie

Les interventions orthopédiques sont pourvoyeuses de douleurs, en postopératoire (DPO) immédiat mais également à distance, malgré une prise en charge péri-opératoire reposant sur le principe de l’analgésie multimodale. Il existe une corrélation démontrée entre la survenue de DPO immédiates (qui concernent par exemple 40 % des patients après prothèse totale de hanche [PTH]) et le risque de chronicisation. L’incidence des douleurs chroniques se situe aux alentours de 30 % quelles que soient les procédures chirurgicales.

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