Prothèse totales d’épaule inversée

Les causes de reprises chirurgicales

Publié le 09/11/2015
Figure 4.

Figure 4.
Crédit photo : DR

Figure 9 à 10. Exemple de descellement glénoïdien. Mauvais positionnement (trop haut) et mauvaise...

Figure 9 à 10. Exemple de descellement glénoïdien. Mauvais positionnement (trop haut) et mauvaise...
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Figure 7.

Figure 7.
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Figure 5 à 9. Exemple de descellement huméral avec lyse des tubérosités et raccourcissement...

Figure 5 à 9. Exemple de descellement huméral avec lyse des tubérosités et raccourcissement...
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Figure 9.

Figure 9.
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Figure 8.

Figure 8.
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Figure 2.

Figure 2.
Crédit photo : DR

Figure 10.

Figure 10.
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Figure 1 à 4 : Exemple de luxations prothétiques récidivantes avec complications mécaniques et...

Figure 1 à 4 : Exemple de luxations prothétiques récidivantes avec complications mécaniques et...
Crédit photo : DR

Figure 3.

Figure 3.
Crédit photo : DR

La prothèse totale d’épaule inversée (PTEI) constitue l’une des grandes révolutions chirurgicales des vingt dernières années. Invention française du Pr Paul Grammont de Dijon, l’inversion du centre de rotation de l’articulation permet de récupérer une élévation active du bras malgré l’absence de muscles rotateurs. Initialement conçue pour les ruptures massives et irréparables de la coiffe des rotateurs (avec ou sans arthrose), ses indications se sont étendues aux fractures et à leurs séquelles chez les patients âgés, arthrites inflammatoires, et même aux tumeurs.

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