Le « Studio for Portrait Masks » à Paris en 1917 : quand l’art vient en complément de la chirurgie  Abonné

Publié le 23/10/2014

« C’est grâce a vous que je vais revivre un peut (sic). C’est grâce à vous que je ne suis pas enterré au fond d’un viel (sic) hopital (sic) d’invalides », écrit en décembre 1920 un ancien combattant, mutilé de la face, du nom de Marc Maréchal, qui vit à Castres.

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