CHEZ 40 % des patients transplantés rénaux pour une GSSF primitive, il se produit une récidive, ce qui constitue un défi thérapeutique majeur. Le premier marqueur de la récurrence de la maladie est l’apparition, dans les deux à trois premiers jours, d’une protéinurie dans les valeurs de celles d’un syndrome néphrotique.
Après échec chez un premier patient
La deuxième vie d’un greffon rénal
Publié le 26/04/2012
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