– Pour faciliter l’implantation dans les anatomies coronaires complexes avec une meilleure résistance du coating aux contraintes mécaniques.
– Pour limiter le risque de resténose imparfaitement contrôlé chez le diabétique.
– Pour améliorer la sécurité d’emploi afin de pouvoir réduire la durée de la bithérapie antiplaquettaire qui reste une limite à l’usage du stent actif chez nombre de patients.
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que