« Nous avons besoin d’une équipe de trois personnes sur place pour assurer la continuité des soins (un chirurgien, une anesthésiste, une sage-femme) et avec notre partenaire, un logisticien et un coordinateur médical. Il faut aussi une équipe fixe pour la médecine de proximité et l’obstétrique de base. Mais nous avons besoin de chirurgiens, car nous pouvons pratiquer plus de 10 césariennes par jour », lance Dr Jean-Luc Chuzel, vice président d’Humaniterra international, une ONG née à Marseille en 1998 et spécialisée en chirurgie humanitaire.
Chirurgie humanitaire : l'association Humaniterra lance un appel pour venir en aide aux Rohingyas
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Publié le 01/12/2017
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