Courrier des lecteurs

Un plan com' pour les défibrillateurs :

Publié le 22/03/2018

Si le D.A.E est un relatif échec (« Le Quotidien » du 5 mars), c’est dû à la mauvaise compliance des patients qui préfèrent fibriller chez eux ou à l’hôpital plutôt que dans la rue. Une meilleure campagne publicitaire aurait pallié ce défaut. J’en trace les grandes lignes :

Fibrillez dans la rue et vous bénéficiez de ;

a- Première journée d’hospitalisation gratuite.

b- Quart d’heure de gloire wharolien avec votre photo et celle de votre sauveur en première page de vos journaux locaux.

c- 30 % des droits sur votre livre ; Comment j’en suis revenu.

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