Si le D.A.E est un relatif échec (« Le Quotidien » du 5 mars), c’est dû à la mauvaise compliance des patients qui préfèrent fibriller chez eux ou à l’hôpital plutôt que dans la rue. Une meilleure campagne publicitaire aurait pallié ce défaut. J’en trace les grandes lignes :
Fibrillez dans la rue et vous bénéficiez de ;
a- Première journée d’hospitalisation gratuite.
b- Quart d’heure de gloire wharolien avec votre photo et celle de votre sauveur en première page de vos journaux locaux.
c- 30 % des droits sur votre livre ; Comment j’en suis revenu.
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