L’étude PARALLAX a comparé, chez des patients souffrant d’une ICFEp ou d’une IC à FE intermédiaire (FE comprise entre 40 % et 49 %), les effets de l’association sacubitril-valsartan à ceux d’un traitement médical individualisé par un ARA II ou un IEC, ou un placebo. Les deux critères principaux d’évaluation étaient le taux de NT-proBNP à 3 mois et la capacité à l’effort à 6 mois, évaluée par un test de marche des 6 minutes.
PARALLAX ne change pas la donne
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Étude au design complexe, PARALLAX n’a pas réussi à démontrer un bénéfice clair du sacubitril-valsartan dans l'insuffisance cardiaque à fraction d’éjection préservée (ICFEp), où l’étiologie dominante était, comme dans PARAGON-HF, la cardiopathie hypertensive.
Crédit photo : phanie
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