Prescrits au long cours après une phlébite ou une embolie pulmonaire, les anticoagulants ne présentent pas un intérêt pour l’ensemble des patients concernés, puisqu’environ 65 % d’entre eux ne développeront pas de nouvel événement thrombotique. En identifiant des marqueurs d’un risque de récidive, les chercheurs français du réseau F-Crin « Innovte » et leurs collaborateurs internationaux franchissent un pas supplémentaire vers un ciblage des 35 % des patients qui sont à risque de faire plus d’un événement thromboembolique.
Maladie thromboembolique veineuse : des marqueurs génétiques prédisent le risque de récidive
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Menée par une équipe française, cette étude s’inscrit dans le cadre du projet européen Morpheus visant à réduire la mortalité associée à la maladie veineuse thromboembolique non provoquée, troisième cause de mortalité cardiovasculaire en Europe. Un premier score de prédiction du risque de récidive pourrait être disponible d’ici deux à trois ans.
Crédit photo : PHANIE
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