S’il est classique de penser d’emblée aux combattants de guerre ou aux victimes de sévices sexuels, un traumatisme uniquement physique est un phénomène suffisamment violent pour entraîner un stress post-traumatique. L’accident vasculaire cérébral (AVC) par son caractère soudain et paralysant en est un exemple frappant. Une équipe de la Columbia University vient de montrer qu’un patient sur 4 en serait atteint dans l’année qui suit l’événément et près d’1 sur 9 au-delà.
Dans l’année qui suit l’événement
Le stress post-traumatique touche un AVC sur 4
Publié le 20/06/2013
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