Dans l’année qui suit l’événement

Le stress post-traumatique touche un AVC sur 4  Abonné

Publié le 20/06/2013

S’il est classique de penser d’emblée aux combattants de guerre ou aux victimes de sévices sexuels, un traumatisme uniquement physique est un phénomène suffisamment violent pour entraîner un stress post-traumatique. L’accident vasculaire cérébral (AVC) par son caractère soudain et paralysant en est un exemple frappant. Une équipe de la Columbia University vient de montrer qu’un patient sur 4 en serait atteint dans l’année qui suit l’événément et près d’1 sur 9 au-delà.

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