Un mécanisme physiopathologique non élucidé

La pollution, davantage arythmique qu’ischémique à court terme  Abonné

Publié le 18/12/2014
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Crédit photo : S Toubon

Le Royaume-Uni n’est sans doute pas le pays le plus représentatif du niveau de pollution de l’air dans le monde. C’est peut-être le pourquoi des conclusions déroutantes d’une étude outre-manche réalisée à partir de trois bases de données britanniques, pourtant larges, sur la mortalité cardiovasculaire. Selon l’équipe coordonnée par A.

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