Un domaine de recherche en pleine expansion

La néphropathie diabétique a enfin ses traitements

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Publié le 17/03/2020
L'effet néphroprotecteur découvert avec les arGLP1 et les iSGLT2 relance la recherche sur des traitements spécifiques des complications rénales du diabète, au-delà du seul contrôle glycémique. Plusieurs molécules à visée cardiovasculaire pourraient bénéficier à la fonction rénale du diabétique.
Une modulation du rétrocontrôle tubulo-glomérulaire.

Une modulation du rétrocontrôle tubulo-glomérulaire.
Crédit photo : phanie

Ce sont les grandes études de sécurité cardiovasculaire (CV) des nouveaux antidiabétiques qui ont relancé toute l'histoire. Chez des patients à très haut risque CV ou en prévention secondaire, les iSGLT2 ont démontré un bénéfice sur des critères rénaux durs (cliniques). Ces observations se sont ajoutées à un faisceau d'arguments physiopathologiques favorables, puisque ces molécules réduisent l’albuminurie, le poids et la pression artérielle.

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