Une étude multicentrique canadienne a été menée sur 530 patients en ACR ressuscités, recrutés dans plusieurs centres hospitaliers localisés en Ontario (1). Après inclusion, les patients ont été localement randomisés au sein de chaque centre, puis envoyés ou pas en angiographie en urgence. Ainsi, cette étude ouverte compare l’angiographie en urgence par rapport à l’angiographie non urgente ou sélective. L'évaluation porte, concernant le critère primaire, sur les décès à 30 jours et, pour critère secondaire, sur les décès et déficits neurologiques sévères à 30 jours.
Inutile de se précipiter sur l’angiographie !
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Les infarctus myocardiques (IDM) sont très souvent impliqués dans les arrêts cardiorespiratoires (ACR) ou morts subites. Ainsi, une angiographie en urgence est de plus en plus systématiquement réalisée aux patients ressuscités, quel que soit le tracé de leur ECG. Aujourd'hui, une étude randomisée vient questionner cette pratique...
Crédit photo : phanie
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